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Assurance emprunteur : changez et économisez

L’assurance de votre prêt immobilier peut représenter jusqu’à un tiers du coût total de votre crédit. Depuis la loi Lemoine (2022), vous pouvez en changer à tout moment, sans frais ni pénalité, et l’assurance de la banque est souvent jusqu’à quatre fois plus chère qu’un contrat équivalent en délégation. C’est l’un des rares postes où vous pouvez économiser plusieurs milliers d’euros sans rien changer à votre projet. Mais attention : le prix n’est pas le seul critère. La qualité des garanties compte tout autant, et c’est là que se joue la vraie différence. Notre rôle de courtier en assurance : trouver le contrat le moins cher et le mieux couvrant pour votre profil.

En bref

  • Loi Lemoine : vous changez d’assurance emprunteur quand vous voulez, sans date anniversaire, sans frais, sans justification.
  • Le contrat de la banque (dit « groupe ») est souvent jusqu’à 4 fois plus cher qu’une assurance individuelle à garanties équivalentes.
  • Les économies peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros, parfois plus de 15 000 € sur la durée du prêt.
  • Le piège des contrats groupe : ils indemnisent souvent au réel (« indemnitaire »). Nous privilégions des contrats « forfaitaires », bien plus protecteurs.
  • Questionnaire médical supprimé pour les prêts inférieurs à 200 000 € par emprunteur remboursés avant vos 60 ans.

Le vrai piège : indemnitaire ou forfaitaire

C’est le point que presque personne ne regarde, et c’est pourtant le plus important. Beaucoup de contrats groupe des banques fonctionnent au mode « indemnitaire ». En cas d’arrêt de travail, l’assureur ne vous verse pas le montant prévu, mais seulement votre perte de revenus réelle. S’il vous reste des indemnités, un maintien de salaire ou d’autres ressources, il déduit, il discute, il paie moins.

Chez Groupe Apolline, nous mettons en place des contrats « forfaitaires ». La différence est simple : l’assureur verse le montant prévu au contrat, point. Sans éplucher vos autres revenus, sans négocier au moment où vous êtes le plus fragile.

Un prêt immobilier peut durer jusqu’à 25 ans. En 25 ans, on aimerait tous que personne ne tombe jamais d’un escabeau, ne se déchire jamais les ligaments croisés, ne se coince jamais les doigts dans une porte. La vie ne fonctionne pas comme ça. Et c’est précisément à ces moments-là que votre assurance doit vraiment vous couvrir, sans mauvaise surprise dans les petites lignes. On ne plaisante pas avec un engagement de 25 ans.

Pourquoi l’assurance de la banque coûte si cher

Quand vous signez votre prêt, la banque vous propose son contrat groupe : un tarif moyen, mutualisé sur tous ses clients. Pratique, mais rarement optimal, surtout si vous êtes jeune, non-fumeur ou en bonne santé. Un contrat individuel (la « délégation d’assurance ») calcule votre tarif sur votre profil, ce qui peut diviser le coût par deux ou par trois.

Comment nous nous en occupons

  • On analyse votre contrat actuel : coût réel, et surtout mode d’indemnisation (indemnitaire ou forfaitaire).
  • On compare les offres du marché adaptées à votre profil et à votre projet.
  • On vérifie l’équivalence de garanties, indispensable pour que la banque accepte.
  • On gère la résiliation et la substitution auprès de la banque, du début à la fin.

Que vous soyez à Besançon, Dijon, Lons, Dole ou dans le Pays de Gex, nos courtiers s’occupent de tout.

FAQ

Puis-je changer l’assurance de mon prêt à tout moment ?

Oui. Depuis la loi Lemoine (2022), vous pouvez résilier et changer votre assurance emprunteur à n’importe quel moment, sans frais, sans pénalité et sans attendre de date anniversaire. La seule condition est de proposer un contrat aux garanties au moins équivalentes.

Quelle différence entre une assurance indemnitaire et forfaitaire ?

Une assurance indemnitaire ne rembourse que votre perte de revenus réelle en cas d’arrêt, en déduisant vos autres ressources. Une assurance forfaitaire verse le montant prévu au contrat, quelle que soit votre situation. Le forfaitaire est bien plus protecteur, et c’est ce que nous privilégions.

Combien puis-je économiser en changeant d’assurance de prêt ?

Cela dépend de votre profil, mais l’assurance de la banque étant souvent jusqu’à 4 fois plus chère qu’un contrat individuel, les économies atteignent fréquemment plusieurs milliers d’euros, parfois plus de 15 000 € sur la durée du crédit.

Pourquoi passer par un courtier en assurance à Besançon ?

Parce que nous comparons le marché pour vous, vérifions l’équivalence de garanties exigée par la banque, contrôlons le mode d’indemnisation, et gérons toute la démarche de résiliation-substitution. Vous gagnez du temps et vous êtes bien couvert.

Dois-je remplir un questionnaire médical ?

Pas toujours. Depuis la loi Lemoine, le questionnaire de santé est supprimé pour les prêts inférieurs à 200 000 € par emprunteur, dès lors qu’ils sont remboursés avant vos 60 ans.


Vous payez peut-être trop cher, ou vous êtes moins bien couvert que vous ne le croyez. Un simple comparatif suffit à le vérifier. Faites étudier votre assurance de prêt par un courtier Groupe Apolline.

Source : loi n° 2022-270 du 28 février 2022 (loi Lemoine). Dernière mise à jour : juillet 2026.

Combien coûte un courtier immobilier en 2026 ? Honoraires, commission et transparence

En France, un courtier immobilier facture généralement entre 900 € et 3 000 € au forfait, ou entre 0,5 % et 1,5 % du montant emprunté. Chez Groupe Apolline, cabinet spécialisé dans les financements qui demandent une vraie structuration (frontaliers suisses, indépendants, projets avec travaux et subventions), les honoraires se situent entre 2 500 € et 5 000 € selon la complexité du dossier, et ils ne sont dus que si votre financement aboutit. Autrement dit : pas de prêt débloqué, pas d’honoraires. C’est d’ailleurs une obligation légale, pas une faveur commerciale.

En bref

  • D’abord, le marché : entre 900 € et 3 000 € au forfait, ou 0,5 % à 1,5 % du montant emprunté selon les cabinets.
  • Chez Groupe Apolline : entre 2 500 € et 5 000 €, selon la complexité du dossier. Le montant exact est fixé dès le mandat, avant toute démarche.
  • Ensuite, la règle d’or : les honoraires ne sont exigibles qu’après le déblocage des fonds. C’est la loi (article L.519-6 du Code monétaire et financier).
  • Par ailleurs, la banque peut verser au courtier une commission de 0 % à 1 % du prêt. Notre priorité étant d’obtenir l’offre la moins chère pour vous, cette commission est souvent proche de zéro.
  • Enfin, le bon calcul n’est pas le coût du courtier, mais le coût total de l’opération avec et sans courtier : taux, assurance, garantie, frais et aides mobilisées.

Comment un courtier est-il rémunéré ?

La rémunération d’un courtier en prêt immobilier repose sur deux sources distinctes. D’une part, les honoraires de courtage, facturés au client et encadrés par un mandat écrit signé avant toute démarche. D’autre part, une commission bancaire éventuelle, versée par l’établissement prêteur lorsque le dossier est financé chez lui.

Honoraires client Commission bancaire
Qui paie L’emprunteur La banque
Dossier simple (fourchette du marché) 900 € à 3 000 € ou 0,5 % à 1,5 % du prêt 0 % à 1 % du prêt selon les banques
Dossier complexe chez Groupe Apolline (frontaliers, indépendants, travaux et subventions) 2 500 € à 5 000 €, fixés dès le mandat Souvent proche de 0 % : nous négocions l’offre la moins chère, pas la mieux commissionnée
Quand Uniquement au déblocage des fonds Au déblocage des fonds

Ce point mérite d’être souligné. En effet, une commission bancaire élevée peut créer un conflit d’intérêts : le courtier pourrait être tenté d’orienter le dossier vers la banque qui le rémunère le mieux. Chez Groupe Apolline, la logique est inverse : nous cherchons l’offre la moins chère pour vous, y compris dans votre propre banque, même lorsque cela réduit notre commission à zéro. Notre rémunération repose sur les honoraires, fixés à l’avance et connus de vous.

Pourquoi nos honoraires sont-ils au-dessus de la moyenne ?

Parce que nous ne traitons pas que des dossiers simples. Un salarié en CDI avec 20 % d’apport n’a pas besoin du même travail qu’un travailleur frontalier payé en francs suisses, qu’un indépendant avec deux bilans, ou qu’un projet combinant achat, travaux et subventions (MaPrimeRénov’, éco-PTZ, CEE). Concrètement, nos honoraires couvrent : l’analyse complète de votre situation, la structuration du plan de financement, la négociation multi-banques (taux, assurance, garantie, frais), l’intégration des aides à la rénovation, et le suivi jusqu’au déblocage des fonds. Ainsi, plus le dossier est complexe, plus le travail de structuration est important — et plus l’écart entre une offre standard et une offre optimisée est significatif.

Ce que dit la loi

L’article L.519-6 du Code monétaire et financier interdit à tout intermédiaire de percevoir une quelconque somme avant le déblocage effectif des fonds. Par conséquent, un courtier qui demande un paiement à la signature du mandat ou au dépôt du dossier est dans l’illégalité. Chez Groupe Apolline, comme chez tout courtier sérieux : mandat signé d’abord, honoraires uniquement si le prêt est obtenu et débloqué.

FAQ

Que se passe-t-il si mon prêt n’aboutit pas ?

Vous ne payez rien. Les honoraires ne sont dus qu’au déblocage effectif des fonds. C’est une obligation légale (article L.519-6 du CMF), et c’est notre pratique systématique.

Pourquoi vos honoraires sont-ils plus élevés que la moyenne du marché ?

Parce que notre spécialité est le dossier qui demande un vrai travail de structuration : frontaliers suisses, indépendants, profils atypiques, projets avec travaux et subventions. Le montant est fixé selon la complexité, annoncé dès le mandat, et il n’augmente jamais en cours de route.

Le courtier est-il payé deux fois, par moi et par la banque ?

Les deux rémunérations existent dans la profession. Toutefois, chez Groupe Apolline, la commission bancaire est souvent proche de zéro : nous privilégions l’offre la moins chère pour vous, notamment dans votre banque actuelle, plutôt que la banque qui commissionne le mieux. Dans tous les cas, la rémunération totale figure dans les documents remis avant votre engagement.

Un courtier est-il rentable malgré ses honoraires ?

Dans la plupart des cas, oui. Faisons un calcul simple : une mensualité réduite de seulement 50 € par mois sur un prêt de 25 ans représente 15 000 € d’économie sur le coût total du crédit (50 € × 12 mois × 25 ans), soit trois à six fois nos honoraires. Or, entre le taux, l’assurance emprunteur et les frais annexes, l’écart entre une offre standard et une offre négociée dépasse souvent ce niveau. Sur un dossier complexe, la vraie question est même différente : sans structuration adaptée, le financement peut simplement ne pas aboutir.


Le coût d’un courtier se juge sur le résultat : coût total du crédit, aides mobilisées, et dossier qui aboutit. C’est pourquoi nous annonçons nos honoraires dès le premier rendez-vous, avant tout engagement. Parlez de votre projet à un courtier Groupe Apolline.

Source : Code monétaire et financier, art. L.519-6. Fourchettes de marché : constats des barèmes couramment observés dans la profession en 2026. Dernière mise à jour : 5 juillet 2026.

MaPrimeRénov’ 2026 : parcours, montants et conditions

MaPrimeRénov' 2026 : parcours, montants et conditions

MaPrimeRénov’ 2026 se décline en deux parcours : le « parcours par geste » pour des travaux isolés, et le « parcours accompagné » pour une rénovation d’ampleur visant un gain d’au moins deux classes au DPE. Dans tous les cas, le logement doit avoir plus de 15 ans, être la résidence principale, et les travaux réalisés par un artisan certifié RGE (France Rénov’). Nouveauté 2026 : l’isolation des murs et les chaudières biomasse sortent du parcours par geste et ne sont plus aidées que dans le parcours accompagné.

En bref

  • 2 parcours : « par geste » (travaux ciblés) et « accompagné » (rénovation d’ampleur, ≥ 2 classes DPE gagnées).
  • Conditions communes : propriétaire, logement de plus de 15 ans, résidence principale, artisan RGE obligatoire.
  • Parcours accompagné : audit énergétique + Mon Accompagnateur Rénov’ obligatoires ; au moins 2 gestes d’isolation.
  • Aide selon revenus (parcours accompagné) : jusqu’à 80 % (très modestes), 60 % (modestes), 45 % (intermédiaires), 10 % (supérieurs), dans la limite des plafonds.
  • Plafond « par geste » : maximum 20 000 € cumulés sur 5 ans.
  • Exclusions 2026 : isolation des murs (ITE/ITI) et chaudières biomasse retirées du parcours par geste depuis le 1ᵉʳ janvier 2026.

Les deux parcours en 2026

Parcours par geste Parcours accompagné
Objectif 1 ou plusieurs travaux ciblés Rénovation d’ampleur, ≥ 2 classes DPE
Audit énergétique Non requis Obligatoire
Mon Accompagnateur Rénov’ Non Obligatoire
Travaux d’isolation Limités (murs exclus depuis 2026) Au moins 2 gestes d’isolation
Plafond 20 000 € cumulés sur 5 ans Plafonds relevés selon ampleur

Qui peut en bénéficier ?

Les conditions d’éligibilité de base sont cumulatives (France Rénov’) :

  • Être propriétaire (occupant ou bailleur) du logement.
  • Logement construit depuis plus de 15 ans.
  • Logement occupé en résidence principale.
  • Travaux réalisés par une entreprise RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).

Le montant dépend de votre revenu fiscal de référence N-1 (revenus 2025 pour une demande en 2026), classé en quatre profils : très modestes, modestes, intermédiaires, supérieurs.

Le changement majeur de 2026

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, l’isolation des murs (par l’extérieur comme par l’intérieur) et les chaudières biomasse ne sont plus finançables via le parcours par geste. Ces postes restent éligibles uniquement dans le cadre d’une rénovation d’ampleur (parcours accompagné). L’objectif affiché : privilégier les rénovations globales aux gestes isolés.

Lien avec votre financement

MaPrimeRénov’ réduit le reste à charge, mais ne couvre jamais 100 % des travaux. Le solde se finance souvent par un prêt travaux ou intégré au prêt immobilier lors de l’achat d’un bien à rénover. Bien articuler aide + prêt + devis RGE est précisément ce qui fait accepter un dossier achat-travaux par la banque.

FAQ

Quelles sont les conditions de MaPrimeRénov’ en 2026 ?

Être propriétaire d’un logement de plus de 15 ans occupé en résidence principale, et faire réaliser les travaux par un artisan RGE. Le montant dépend du revenu fiscal de référence N-1 (France Rénov’).

Quelle est la différence entre parcours par geste et parcours accompagné ?

Le parcours par geste finance des travaux ciblés (plafond 20 000 € sur 5 ans). Le parcours accompagné vise une rénovation d’ampleur (gain d’au moins 2 classes DPE) avec audit énergétique et Mon Accompagnateur Rénov’ obligatoires.

L’isolation des murs est-elle encore aidée en 2026 ?

Plus dans le parcours par geste : depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, l’isolation des murs et les chaudières biomasse ne sont éligibles que dans le parcours accompagné (rénovation d’ampleur).

Faut-il un artisan RGE pour MaPrimeRénov’ ?

Oui, c’est obligatoire. Les travaux doivent être réalisés par une entreprise certifiée RGE pour ouvrir droit à l’aide.


Coupler MaPrimeRénov’, le prêt travaux et les devis RGE est ce qui débloque un dossier achat-rénovation. Groupe Apolline intègre les aides dans la stratégie de financement de votre projet en Bourgogne-Franche-Comté. Parlez-nous de votre projet de rénovation.

Sources : France Rénov’ — MaPrimeRénov’ ; France Rénov’ — Choisir un artisan RGE. Dernière mise à jour : 30 juin 2026.

Crédit immobilier frontalier suisse : financer son achat avec des revenus en CHF

Crédit immobilier frontalier suisse : financer son achat avec des revenus en CHF

Un frontalier qui travaille en Suisse peut tout à fait emprunter en France. Toutefois, la banque convertit d’abord ses revenus en francs suisses (CHF) vers l’euro. Ensuite, elle applique généralement une décote de 10 % à 20 % afin de se protéger du risque de change (CA Frontaliers). En pratique, deux leviers spécifiques au frontalier pèsent dans le dossier. D’abord, le choix de la devise du prêt (euro ou franc suisse). Ensuite, la possibilité de mobiliser une partie du 2ᵉ pilier (LPP) comme apport pour la résidence principale.

En bref

  • D’abord, la banque convertit les revenus en CHF en euros au taux en vigueur. Elle applique ensuite une décote de 10 à 20 % contre le risque de change.
  • Par ailleurs, vous pouvez souscrire le prêt en euros (sans risque de change, le plus courant) ou en CHF (intéressant si la majorité des revenus reste en francs).
  • De plus, le 2ᵉ pilier (LPP) suisse peut servir d’apport pour une résidence principale. Toutefois, la Suisse impose son retrait anticipé à la source, et cela réduit la future rente de retraite.
  • En revanche, le seuil d’endettement ne change pas : il reste celui du HCSF, soit 35 % maximum, assurance comprise.
  • Enfin, anticipez les délais de déblocage du 2ᵉ pilier (de plusieurs semaines à plusieurs mois). Lancez donc la démarche avant le compromis.

Pourquoi la banque applique une décote sur vos revenus

En effet, un salaire perçu en CHF n’a pas la même valeur en euros d’un mois à l’autre. Le taux de change fluctue donc en permanence. C’est pourquoi la banque ne retient que 80 à 90 % du revenu converti dans son calcul de capacité d’emprunt (CA Frontaliers). Concrètement, pour un revenu équivalent à 5 000 €, elle ne compte souvent que 4 000 à 4 500 €. Ainsi, c’est le premier réflexe à intégrer dans une simulation frontalier.

Prêt en euros ou prêt en francs suisses ?

Prêt en euros Prêt en francs suisses (CHF)
Risque de change Aucun sur le remboursement Présent : vos euros varient face au CHF
Pour qui La majorité des frontaliers Revenus très majoritairement en CHF
Disponibilité Toutes les banques françaises Banques spécialisées frontalières

Ensuite, retenez l’essentiel. Le prêt en euros reste le choix par défaut, car il est le plus simple. En revanche, le prêt en devise CHF peut limiter le risque de change quand les revenus restent en francs. Toutefois, il demeure un produit spécialisé, et il exige donc un accompagnement.

Mobiliser son 2ᵉ pilier (LPP)

D’abord, sachez que vous pouvez utiliser vos avoirs de prévoyance professionnelle (2ᵉ pilier / LPP) pour financer l’achat d’une résidence principale, y compris en France. Cependant, deux points méritent votre vigilance :

  1. D’une part, la Suisse impose le retrait anticipé à la source, et ce retrait réduit la rente de retraite future.
  2. D’autre part, les délais de retrait ou de mise en gage sont longs. Par conséquent, engagez la démarche auprès de votre caisse de pension bien avant la signature du compromis.

FAQ

Un frontalier suisse peut-il emprunter dans une banque française ?

Oui, tout à fait. En effet, les banques françaises financent les frontaliers, notamment celles implantées en zone frontalière comme le Pays de Gex. Concrètement, elles convertissent les revenus CHF en euros, puis appliquent une décote de 10 à 20 % contre le risque de change.

Vaut-il mieux emprunter en euros ou en francs suisses ?

Pour la majorité des frontaliers, le prêt en euros est plus simple. De plus, il évite tout risque de change sur le remboursement. En revanche, le prêt en CHF n’a d’intérêt que si l’essentiel des revenus reste en francs suisses.

Peut-on utiliser son 2ᵉ pilier pour acheter en France ?

Oui, pour une résidence principale. Toutefois, la Suisse impose le retrait anticipé, et cela diminue la future rente. C’est donc un arbitrage à mesurer. Par ailleurs, les délais de déblocage restent longs.

Le taux d’endettement maximum est-il différent pour un frontalier ?

Non. En effet, le plafond HCSF de 35 % d’endettement, assurance comprise, s’applique de la même façon. La banque le calcule simplement sur les revenus après décote de change.


Le dossier frontalier combine change, devise et prévoyance suisse. Ainsi, ces trois paramètres échappent souvent aux simulateurs classiques. C’est pourquoi notre agence de Ferney-Voltaire accompagne les frontaliers du Pays de Gex au quotidien. Faites étudier votre dossier frontalier.

Sources : Crédit Agricole Frontaliers — Prêt en francs suisses ou en euros ; HCSF — Mesure relative à l’octroi de crédits immobiliers. Dernière mise à jour : 30 juin 2026.

Prêt relais 2026 : fonctionnement, montant avancé et coût

Prêt relais 2026 : fonctionnement, montant avancé et coût

Le prêt relais permet d’acheter un nouveau logement avant d’avoir vendu l’ancien : la banque vous avance généralement 50 % à 80 % de la valeur estimée de votre bien actuel — le plus souvent autour de 70 %, déduction faite du capital restant dû. C’est un crédit de courte durée, 24 mois maximum, dont le taux se situe en 2026 entre environ 3,40 % et 4,20 % (Solutis). Vous le remboursez en une fois, dès la vente de l’ancien bien.

En bref

  • Principe : financer l’achat d’un nouveau logement avant d’avoir vendu l’actuel.
  • Montant avancé : 50 à 80 % de la valeur estimée du bien à vendre (souvent ~70 %), moins le capital restant dû.
  • Durée : 24 mois maximum (typiquement 12 mois renouvelables une fois).
  • Taux 2026 : env. 3,40 % à 4,20 % ; le taux d’usure encadre le maximum légal (Banque de France).
  • Le piège : en franchise totale, les intérêts non payés sont capitalisés — le coût grimpe si la vente traîne.
  • Règle d’or : faire estimer son bien au juste prix, pas au prix espéré.

Comment fonctionne un prêt relais

La banque estime la valeur de votre logement actuel, puis vous en avance une fraction prudente — rarement 100 %, pour se garder une marge si le bien se vend moins cher que prévu. Cette avance sert d’apport pour le nouvel achat. Dès que l’ancien bien est vendu, vous remboursez le prêt relais en totalité avec le produit de la vente.

Combien la banque avance-t-elle ?

L’avance est généralement comprise entre 50 % et 80 % de la valeur estimée, et tourne souvent autour de 70 %, déduction faite du capital qu’il vous reste à rembourser sur l’ancien prêt. Plus l’estimation est prudente, plus la banque avance ; une estimation gonflée fragilise tout le montage.

Les deux formules de remboursement

Formule Ce que vous payez chaque mois Effet
Franchise totale Ni intérêts, ni capital Confort de trésorerie, mais intérêts capitalisés → coût total plus élevé
Franchise partielle Les intérêts (+ assurance) Mensualité plus lourde, mais coût total maîtrisé

Exemple en franchise partielle : pour une avance de 175 000 € à 3,80 %, les intérêts mensuels s’élèvent à environ 554 €/mois (175 000 × 3,80 % ÷ 12), hors assurance.

Le vrai risque : une vente qui tarde

Le prêt relais parie sur une vente dans les délais. Si le bien ne se vend pas, deux issues : baisser le prix, ou voir les intérêts s’accumuler. C’est pourquoi le point de départ d’un bon prêt relais n’est pas le taux, mais une estimation réaliste du bien à vendre.

FAQ

Combien de temps dure un prêt relais ?

24 mois maximum, le plus souvent sous forme de 12 mois renouvelables une fois. L’objectif est de vendre l’ancien bien dans ce délai pour rembourser l’avance.

Quel pourcentage la banque avance-t-elle sur un prêt relais ?

Entre 50 % et 80 % de la valeur estimée du bien à vendre, souvent autour de 70 %, déduction faite du capital restant dû sur l’ancien crédit.

Quel est le taux d’un prêt relais en 2026 ?

Il se situe environ entre 3,40 % et 4,20 % selon les profils et les banques. Le taux d’usure publié par la Banque de France fixe le plafond légal et est révisé chaque trimestre.

Que se passe-t-il si je ne vends pas mon bien à temps ?

Il faut généralement renégocier (prolongation, baisse de prix) ou transformer le relais en prêt classique. En franchise totale, les intérêts capitalisés alourdissent le coût : d’où l’importance d’une estimation juste dès le départ.


Un prêt relais réussi se joue sur l’estimation et le timing, pas seulement sur le taux. Groupe Apolline structure le montage relais + nouveau prêt auprès de ses banques partenaires en Bourgogne-Franche-Comté. Simulez votre prêt relais.

Sources : Solutis — Taux du prêt relais 2026 ; Banque de France — Taux d’usure. Dernière mise à jour : 30 juin 2026.

Crédit immobilier pour travailleur indépendant (TNS) : les conditions pour obtenir son prêt

Crédit immobilier pour travailleur indépendant (TNS) : les conditions pour obtenir son prêt

Un travailleur indépendant (TNS) peut tout à fait obtenir un crédit immobilier : les banques demandent généralement au moins 3 années de bilans, un taux d’endettement sous 35 % et un apport d’environ 10 % minimum. Ce qui compte le plus n’est pas le chiffre d’affaires, mais le résultat net dégagé sur la durée, idéalement en progression (La Centrale de Financement). Un dossier indépendant n’est pas plus risqué — il est simplement jugé sur la régularité plutôt que sur la fiche de paie.

En bref

  • 3 ans de bilans comptables généralement attendus (ancienneté d’activité d’au moins 3 ans).
  • La banque regarde le résultat net, pas le chiffre d’affaires — une courbe croissante rassure.
  • Endettement < 35 % assurance comprise, comme tout emprunteur (norme HCSF).
  • Apport ≥ 10 % pour couvrir au minimum les frais de notaire, qui ne sont pas financés par le prêt.
  • Leviers d’acceptation : domicilier ses comptes dans la banque prêteuse, un co-emprunteur en CDI, un apport renforcé, une épargne régulière.

Ce que la banque examine vraiment

Pour un salarié, la banque lit une fiche de paie et un contrat. Pour un indépendant, elle reconstitue un revenu moyen stable à partir des bilans des 2 à 3 derniers exercices. Trois pièces sont au cœur du dossier :

  1. Les bilans et comptes de résultat des 3 dernières années.
  2. Les avis d’imposition correspondants.
  3. Les relevés professionnels récents, qui montrent la trésorerie courante.

La règle implicite : un bénéfice régulier ou en hausse vaut mieux qu’un chiffre d’affaires élevé mais erratique. Une année exceptionnelle isolée ne compense pas deux années faibles.

Les 3 ans d’ancienneté : une règle, pas une fatalité

L’ancienneté de 3 ans est la norme, parce qu’elle prouve la pérennité de l’activité. Mais elle n’est pas absolue : un professionnel reconverti dans le même secteur, ou un dossier avec apport conséquent et co-emprunteur salarié, peut aboutir avec moins de recul. C’est précisément là qu’un accompagnement fait la différence.

Comment renforcer un dossier d’indépendant

  • Domicilier ses comptes (perso et/ou pro) dans la banque prêteuse : un signal d’engagement fort.
  • Présenter un co-emprunteur en CDI ou fonctionnaire quand c’est possible.
  • Afficher une épargne régulière et une tenue de compte sans incident.
  • Apporter plus que le minimum : un apport solide compense la volatilité perçue des revenus.

FAQ

Peut-on obtenir un prêt immobilier en étant indépendant ?

Oui. Les banques financent les TNS dès lors que l’activité est stable. Elles demandent généralement 3 ans de bilans, un endettement sous 35 % et un apport d’au moins 10 %.

Combien d’années de bilan faut-il pour emprunter en tant que TNS ?

En règle générale 3 années de bilans, pour démontrer la régularité des revenus. Certains dossiers aboutissent avec moins d’ancienneté s’ils sont renforcés (apport, co-emprunteur, reprise d’activité dans le même secteur).

La banque regarde-t-elle mon chiffre d’affaires ou mon bénéfice ?

Le bénéfice (résultat net) avant tout. Un résultat régulier et en progression pèse davantage qu’un chiffre d’affaires élevé mais instable.

Quel apport pour un crédit immobilier en tant qu’indépendant ?

Au minimum environ 10 % du prix, pour couvrir les frais de notaire. Un apport supérieur améliore nettement l’accord, car il rassure sur la solidité financière.


Un dossier d’indépendant bien présenté se juge sur la régularité, pas sur le statut. Groupe Apolline construit et défend les dossiers TNS auprès des banques de Bourgogne-Franche-Comté les plus ouvertes à ces profils. Faites évaluer votre capacité d’emprunt.

Sources : La Centrale de Financement — Prêt immobilier travailleur indépendant ; HCSF — Mesure relative à l’octroi de crédits immobiliers. Dernière mise à jour : 30 juin 2026.

PTZ 2026 : conditions, plafonds et montants du prêt à taux zéro

PTZ 2026 : conditions, plafonds et montants du prêt à taux zéro

Le prêt à taux zéro (PTZ) est un prêt sans intérêts ni frais de dossier. Il est réservé aux primo-accédants, et il finance une partie de leur résidence principale. Par ailleurs, depuis le 1ᵉʳ avril 2025, le PTZ est de nouveau accessible sur tout le territoire, y compris pour les maisons individuelles neuves (economie.gouv.fr). Concrètement, son montant dépend de trois éléments : vos revenus (revenu fiscal de référence N-2), la zone du bien et la composition du foyer. Ainsi, selon votre tranche de ressources, il peut financer jusqu’à la moitié de l’opération.

En bref

  • D’abord, pour qui : les primo-accédants. En effet, vous ne devez pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des 2 dernières années (Service-Public).
  • Ensuite, le coût : 0 % d’intérêts. De plus, le remboursement est souvent différé, car vous commencez à rembourser le PTZ après les premières années.
  • Dans le neuf : depuis le 1ᵉʳ avril 2025, le PTZ est rétabli sur toute la France, maisons individuelles comprises.
  • Dans l’ancien : c’est possible en zones B2 et C, à condition que les travaux représentent au moins 25 % du coût total.
  • Le montant : il se calcule sur le RFR N-2, la zone et la taille du foyer. Ainsi, la quotité finançable va de 10 % à 50 % selon la tranche de revenus.
  • Enfin, le PTZ reste toujours un complément : il ne finance jamais seul l’achat, mais il s’ajoute à un prêt principal.

Qui peut obtenir un PTZ en 2026 ?

D’abord, le PTZ s’adresse aux primo-accédants. Autrement dit, il vise les personnes qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale durant les deux années précédant l’offre de prêt. Toutefois, quelques exceptions existent : situation de handicap, invalidité de catégorie 2 ou 3, ou logement rendu inhabitable par une catastrophe. Enfin, le logement financé doit devenir la résidence principale de l’emprunteur.

Les plafonds de ressources

En pratique, l’éligibilité et le montant dépendent du revenu fiscal de référence de l’année N-2 (donc 2024 pour une demande en 2026). De plus, ce revenu est rapporté au nombre d’occupants et à la zone du logement. Ainsi, quatre tranches déterminent la part finançable :

Tranche Niveau de revenus Quotité finançable (indicative)
1 Les plus modestes Jusqu’à 50 %
2 Modestes ~40 %
3 Intermédiaires ~40 %
4 Plus aisés (sous plafond) ~20 %

À noter : les quotités exactes et les plafonds par zone et composition familiale sont publiés sur service-public.gouv.fr. Par conséquent, vérifiez toujours le barème en vigueur à la date de votre offre.

Neuf ou ancien : ce qui change

  • D’une part, le logement neuf : depuis le 1ᵉʳ avril 2025, le PTZ est rétabli partout en France. Désormais, il couvre les appartements et les maisons individuelles, après les restrictions des années précédentes.
  • D’autre part, le logement ancien : le PTZ reste réservé aux zones détendues (B2 et C). En outre, il impose des travaux représentant au moins 25 % du coût total (rénovation, modernisation, amélioration énergétique).

FAQ

Qui a droit au prêt à taux zéro en 2026 ?

Ce sont les primo-accédants. En effet, il s’agit de ceux qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale dans les 2 ans précédant l’offre, sous conditions de ressources (RFR N-2). Par ailleurs, le PTZ finance la résidence principale (Service-Public).

Le PTZ peut-il financer tout l’achat ?

Non. En effet, c’est un prêt complémentaire : il s’ajoute à un prêt immobilier principal. Ainsi, selon la tranche de revenus, il finance de 10 % à 50 % de l’opération.

Peut-on avoir un PTZ pour une maison neuve en 2026 ?

Oui. Depuis le 1ᵉʳ avril 2025, le PTZ neuf est de nouveau accessible sur tout le territoire. De plus, il couvre désormais les maisons individuelles.

Peut-on cumuler le PTZ avec d’autres aides ?

Oui. Le PTZ se cumule notamment avec un prêt principal, un prêt Action Logement, et les aides à la rénovation comme MaPrimeRénov’ dans le cas de l’ancien avec travaux.


Le calcul du PTZ dépend de votre zone, de vos revenus N-2 et de votre projet. Ainsi, ces paramètres décident du montant exact. Par ailleurs, Groupe Apolline intègre le PTZ dans le plan de financement de plus de 700 prêts par an en Bourgogne-Franche-Comté. Estimez votre éligibilité.

Sources : Service-Public — Prêt à taux zéro ; economie.gouv.fr — PTZ. Dernière mise à jour : 30 juin 2026.

Rachat de crédits : quand et pourquoi y recourir (et le piège à éviter)

Rachat de crédits : quand et pourquoi y recourir (et le piège à éviter)

Le rachat de crédits consiste à regrouper plusieurs prêts en cours — immobilier, consommation, auto, travaux — en un seul, avec une mensualité unique et une durée renégociée. Son effet le plus visible est la baisse de la mensualité, obtenue en allongeant la durée. Mais attention au piège : une mensualité plus basse ne veut pas dire un crédit moins cher. Allonger la durée étale le remboursement et peut augmenter le coût total. Le rachat est pertinent quand il sert un objectif précis — soulager un budget, intégrer un projet, retrouver de la lisibilité — pas quand il déplace simplement la dette.

En bref

  • Principe : plusieurs crédits → un seul prêt, une seule mensualité, une seule date de prélèvement, un seul interlocuteur.
  • Bénéfice principal : baisse de la mensualité et reconstitution d’un reste-à-vivre.
  • Le piège : allonger la durée réduit la mensualité mais augmente souvent le coût total du crédit.
  • Quand c’est pertinent : budget tendu, changement de vie (naissance, temps partiel, baisse de revenus), nouveau projet à intégrer, besoin de clarté.
  • Une décision de rachat ne doit jamais reposer sur la seule mensualité : c’est un arbitrage entre soulagement immédiat et coût total.

Ce qu’est réellement un rachat de crédits

Le principe est simple : au lieu de quatre ou cinq prélèvements dispersés, l’emprunteur n’a plus qu’une seule échéance, un seul interlocuteur, une seule date. Les crédits en cours (prêt immobilier, crédits à la consommation, prêt auto, financement de travaux) sont rassemblés dans un prêt unique, dont la durée est renégociée. En l’allongeant, la charge mensuelle diminue et libère de l’espace dans le budget.

Quand le rachat a du sens

Le rachat de crédits est pertinent dans plusieurs situations distinctes :

  • Un budget tendu par l’accumulation de crédits à la consommation qu’il faut simplifier et alléger.
  • Un changement de vie (naissance, passage à temps partiel, baisse de revenus) qui impose des mensualités plus faibles.
  • Un nouveau projet (travaux) intégré à l’opération pour éviter d’ajouter un crédit supplémentaire.
  • Un besoin de clarté et de contrôle face à de multiples prélèvements.

Chaque scénario a un objectif différent : la décision ne doit donc pas reposer sur le seul calcul de la nouvelle mensualité.

Le vrai coût : l’arbitrage à ne pas manquer

Allonger la durée d’un crédit abaisse la mensualité mais étale le remboursement sur une période plus longue. Le coût total du crédit peut donc augmenter. Une mensualité plus basse n’est pas toujours un crédit moins cher : c’est un compromis entre soulagement budgétaire immédiat et coût total potentiellement plus élevé. Le bon réflexe est de comparer le coût total avant et après rachat, pas seulement les mensualités.

Pourquoi se faire accompagner

Un rachat bien mené suppose d’analyser l’ensemble des engagements financiers, d’en mesurer la valeur réelle, de négocier les conditions et de s’assurer que la solution sert la situation plutôt que de simplement déplacer la dette. C’est le rôle d’un courtier : objectiver l’arbitrage et négocier auprès des banques partenaires.

FAQ

Le rachat de crédits fait-il baisser le coût total ?

Pas nécessairement. Il fait baisser la mensualité en allongeant la durée, ce qui augmente souvent le coût total du crédit. Le gain est budgétaire (trésorerie mensuelle), pas forcément financier global.

Quels crédits peut-on regrouper ?

Prêt immobilier, crédits à la consommation, prêt auto, financement de travaux : la plupart des crédits en cours peuvent être intégrés dans un rachat unique.

Dans quels cas le rachat de crédits est-il vraiment utile ?

Lorsqu’il sert un objectif précis : alléger un budget tendu, absorber un changement de vie (baisse de revenus, naissance), intégrer un nouveau projet ou retrouver de la lisibilité financière.

Peut-on intégrer un nouveau projet de travaux dans un rachat ?

Oui. Intégrer les travaux au rachat évite de souscrire un crédit supplémentaire et permet de conserver une mensualité unique maîtrisée.


Avant de signer un rachat, faites comparer le coût total avant/après. Groupe Apolline analyse l’ensemble de vos engagements et négocie auprès de son réseau de banques partenaires en Bourgogne-Franche-Comté. Faites le point sur votre situation avec l’une de nos 5 agences.

Dernière mise à jour : 30 juin 2026.

Prêt travaux refusé : les 5 vraies raisons (et comment y remédier)

Prêt travaux refusé : les 5 vraies raisons (et comment y remédier)

Un prêt achat + travaux est refusé, dans la grande majorité des cas, pour cinq raisons précises. En effet, on retrouve presque toujours les mêmes : un budget travaux non chiffré, des devis manquants ou non conformes, une plus-value après travaux non démontrée, un taux d’endettement mal présenté et un dossier illisible. Toutefois, aucune n’est rédhibitoire. Ce sont des défauts de préparation, pas de profil. La preuve : le même dossier, mieux structuré, passe souvent dans une autre banque. En effet, chaque établissement applique sa propre politique de risque trimestrielle.

En bref

  • D’abord, un prêt travaux finance deux choses : un bien existant et une promesse de valeur future. La banque évalue donc un risque supplémentaire.
  • Ensuite, voici les 5 causes de refus : budget non chiffré, devis manquants/non conformes, plus-value non démontrée, endettement mal présenté et dossier illisible.
  • Par ailleurs, pour la rénovation énergétique, des devis d’artisans certifiés RGE sont souvent exigés. De plus, ils conditionnent MaPrimeRénov’ et les CEE (France Rénov’).
  • De plus, un dossier qui ne se comprend pas en quelques minutes est mis de côté.
  • Enfin, le rôle du courtier est double : structurer le dossier et l’orienter vers la banque dont l’appétit pour le financement travaux est ouvert ce trimestre.

Pourquoi un prêt travaux est plus risqué pour la banque

Quand vous achetez un bien à rénover, la banque ne finance pas seulement un actif existant. En effet, elle finance aussi votre capacité à mener les travaux à terme et à créer la valeur annoncée. C’est pourquoi elle examine trois points de sécurité :

  1. D’abord, la crédibilité et l’exhaustivité du plan de financement des travaux.
  2. Ensuite, la réalité de la plus-value générée par les travaux.
  3. Enfin, votre capacité à absorber un éventuel dépassement de budget.

Les 5 raisons concrètes d’un refus

1. Un budget travaux estimé « au doigt mouillé »

C’est la cause la plus fréquente. En effet, un montant rond, sans devis détaillés, sonne comme une alerte. Ainsi, la banque y voit un risque de sous-estimation, et donc de dépassement non financé.

2. Des devis manquants ou non conformes

Pour une rénovation énergétique, des devis d’entreprises certifiées RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) changent la lecture du coût réel. Par ailleurs, ils sont obligatoires pour bénéficier de MaPrimeRénov’ et des Certificats d’économies d’énergie (CEE) (France Rénov’).

3. Une plus-value après travaux non démontrée

Concrètement, la banque a besoin d’éléments probants : biens comparables, surface gagnée, gain de DPE. Ainsi, vous prouvez que les travaux augmentent la valeur du bien, et pas seulement la dépense.

4. Un taux d’endettement mal présenté

En effet, les travaux gonflent le montant emprunté et la mensualité. De ce fait, vous pouvez franchir le seuil HCSF de 35 %. Toutefois, bien présenté (intégration des aides, durée jusqu’à 27 ans quand les travaux dépassent 10 % du montant), le ratio repasse souvent sous le plafond.

5. Un dossier mal structuré

Un dossier qui ne se comprend pas en quelques minutes est un dossier que l’on met de côté. Ainsi, la clarté de présentation pèse autant que les chiffres.

Pourquoi le même dossier passe ailleurs

En effet, chaque banque a sa politique de risque, ses objectifs commerciaux et son appétit pour le financement travaux. De plus, ces priorités évoluent chaque trimestre. Par exemple, une banque peut prioriser la rénovation énergétique pendant qu’une autre se montre prudente. C’est pourquoi présenter le bon dossier, à la bonne banque, au bon moment, fait toute la différence.

FAQ

Pourquoi ma banque refuse-t-elle mon prêt achat + travaux ?

Le plus souvent, c’est à cause d’un budget travaux non justifié par des devis, d’une plus-value non démontrée ou d’un endettement mal présenté. En revanche, c’est rarement à cause de votre profil seul. Surtout, ces points sont corrigeables.

Faut-il des devis d’artisans RGE pour un prêt travaux ?

Pour les travaux de rénovation énergétique, oui dans la plupart des cas. En effet, la certification RGE est exigée pour MaPrimeRénov’ et les CEE. De plus, elle rassure la banque sur le chiffrage (France Rénov’).

Peut-on allonger la durée d’un prêt à cause des travaux ?

Oui. En effet, la norme HCSF autorise jusqu’à 27 ans (contre 25 ans) lorsque les travaux représentent plus de 10 % du montant total de l’opération.

Un refus dans une banque vaut-il pour toutes ?

Non. En effet, les politiques de risque diffèrent d’un établissement à l’autre, et elles évoluent chaque trimestre. Ainsi, un dossier refusé peut être accepté ailleurs après restructuration.


Un prêt travaux refusé n’est pas une fin de parcours. En effet, Groupe Apolline structure plus de 700 prêts par an. De plus, le cabinet oriente chaque projet vers la banque la plus adaptée parmi son réseau de partenaires en Bourgogne-Franche-Comté. Faites étudier votre dossier.

Sources : France Rénov’ — Choisir un artisan RGE ; HCSF — Mesure relative à l’octroi de crédits immobiliers. Dernière mise à jour : 30 juin 2026.

Taux d’endettement au-delà de 35 % : peut-on encore emprunter en 2026 ?

Taux d'endettement au-delà de 35 % : peut-on encore emprunter en 2026 ?

Oui, on peut emprunter au-delà de 35 % d’endettement. Le taux d’effort maximal de 35 % (assurance comprise) fixé par le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) n’est pas un mur : les banques disposent d’une marge de dérogation de 20 % de leur production trimestrielle de crédits, réservée en priorité aux primo-accédants et à l’achat de la résidence principale (HCSF / economie.gouv.fr). Au 4ᵉ trimestre 2025, cette marge n’était utilisée qu’à 17,1 % : il reste donc de la place. Trois leviers décident de l’accord : le reste-à-vivre, le saut de charge et la tenue de compte.

En bref

  • 35 % d’endettement maximum, assurance incluse, et 25 ans de durée maximale (27 ans en cas de travaux représentant plus de 10 % du montant, ou en VEFA) — norme HCSF depuis le 1ᵉʳ janvier 2022.
  • Les banques peuvent déroger pour 20 % de leur production trimestrielle, en priorité pour les primo-accédants et les résidences principales.
  • Cette marge était sous-utilisée (17,1 % au T4 2025) : la dérogation est donc atteignable avec un bon dossier.
  • Règles confirmées sans assouplissement par le HCSF en mars 2026.
  • Ce qui fait la différence : un reste-à-vivre confortable, un saut de charge maîtrisé et une tenue de compte irréprochable.

Ce que dit exactement la règle des 35 %

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2022, la norme du HCSF est juridiquement contraignante pour les banques. Elle fixe deux plafonds cumulatifs (economie.gouv.fr) :

Critère HCSF Plafond Exception
Taux d’effort (endettement, assurance comprise) 35 %
Durée du crédit 25 ans 27 ans si travaux > 10 % du montant, ou achat en VEFA
Marge de dérogation 20 % de la production trimestrielle Prioritairement primo-accédants + résidence principale

Le taux d’effort se calcule ainsi : (charges de crédit + assurance) ÷ revenus nets. Un ménage gagnant 3 000 € net avec 1 050 € de mensualités est à 35 %. Le même ménage à 9 000 € de revenus reste à 35 % avec 3 150 € de mensualités — mais son reste-à-vivre (5 850 €) n’a rien à voir avec celui du premier (1 950 €). C’est précisément ce que la dérogation permet de prendre en compte.

Levier 1 — Le reste-à-vivre

Le reste-à-vivre est ce qu’il reste au foyer une fois les mensualités payées. Une banque accepte plus facilement de dépasser 35 % quand ce montant reste élevé en valeur absolue. Pour un haut revenu, dépasser le seuil ne traduit aucun risque réel de défaut — et c’est là que la marge de dérogation se justifie auprès du comité de crédit.

Levier 2 — Le saut de charge

Le saut de charge compare votre futur logement à votre logement actuel. Si vous payez déjà 900 € de loyer et que votre future mensualité est de 1 000 €, le saut de charge est de 100 € : vous avez déjà prouvé que vous savez assumer cette dépense. Un saut de charge faible ou négatif est l’argument le plus puissant pour faire accepter un dossier au-delà de 35 %.

Levier 3 — La tenue de compte

Les trois derniers relevés bancaires sont scrutés. Aucun découvert, aucun incident de paiement, une épargne régulière : ces signaux pèsent autant que le ratio lui-même. Un dossier à 36 % avec une épargne mensuelle visible passe mieux qu’un dossier à 34 % ponctué de découverts.

FAQ

Peut-on emprunter avec un taux d’endettement supérieur à 35 % ?

Oui. Les banques peuvent accorder des crédits hors norme dans la limite de 20 % de leur production trimestrielle, en priorité pour les primo-accédants et l’achat de la résidence principale (HCSF). Cette marge étant sous-utilisée (17,1 % au T4 2025), un dossier solide peut en bénéficier.

Le seuil de 35 % inclut-il l’assurance emprunteur ?

Oui. Le taux d’effort se calcule assurance de prêt comprise. C’est un point souvent oublié dans les simulations en ligne.

Quelle est la durée maximale d’un crédit immobilier ?

25 ans en règle générale, et jusqu’à 27 ans lorsque les travaux dépassent 10 % du montant total ou pour un achat en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement).

Les règles du HCSF vont-elles changer en 2026 ?

Le HCSF a confirmé en mars 2026 le maintien des critères existants, sans assouplissement majeur.


Vous êtes au-dessus de 35 % ? Avant de renoncer, faites analyser votre reste-à-vivre et votre saut de charge. Groupe Apolline structure plus de 700 prêts par an auprès d’un réseau de banques partenaires en Bourgogne-Franche-Comté. Estimez votre capacité d’emprunt ou contactez l’une de nos 5 agences (Lons-le-Saunier, Besançon, Dijon, Dole, Ferney-Voltaire).

Sources : Haut Conseil de stabilité financière — Mesure relative à l’octroi de crédits immobiliers ; Banque de France — HCSF. Dernière mise à jour : 30 juin 2026.